Archive | février, 2011

Chez Fulvio

J’ai bien regardé et je suis formel : parmi les quelques 1 830 (environ) billets depuis quasi deux ans, je ne vous ai jamais parlé de Fulvio. Pardon, c’est un oubli regrettable qui ne se produira plus, je le promets. (EDIT : Ah en fait si, je vous en ai un peu parlé, mais ça compte pas)

C’est doublement condamnable car en plus, chez Fulvio, c’est vraiment une adresse à vous recommander, vous les éduqués du palais. J’allais même vous lâcher un « c’est un it-rade », mais je révise mon jugement : vu le petit monde qu’il y avait ce soir, je suppose que mon check-in sur Foursquare la dernière fois lui a triplé son CA, au Fulvio (genre).

Tiens, d’ailleurs, si tu te demandes : on ne dit pas Au Fulvio, ou Le Fulvio. Car le restaurant de Fulvio n’a pas de nom, un peu comme le premier album de Jenifer. Non, il s’appelle tout simplement Chez Fulvio, parce qu’on est… chez Fulvio (implacable logique).

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Le discours d’un roi

En un mot comme en cent, je crois qu’il y a bien longtemps que je n’avais pas vu un film aussi marquant avec un scénario aussi simple que Le Discours d’un Roi.

Pour ceux qui ne l’auraient pas encore vu (les vilains), c’est l’histoire de George VI, père d’Élisabeth II, et de son bégaiement célèbre qui l’empêche de parler en public. A l’approche de son règne, en pleine Seconde Guerre Mondiale, le futur roi fait donc appel à un orthophoniste aux méthodes peu conventionnelles, qui va lui apprendre à analyser son bégaiement pour mieux l’apprivoiser…

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Manichéismes

En ce moment, j’ai du temps pour réfléchir car j’ai arrêté mon abonnement à GQ (comment ça il n’y a pas de rapport). Et j’en suis venu à me dire que le diable, qui s’habille en Prada, se nichant dans les détails, des trucs aussi débiles que la façon de découvrir un livre ou la technique de déchirement d’un papier-cadeau pourrait bien contribuer à l’approfondissement du Savoir Inutile, ma lutte, mon combat de toute ma vie.

Tiens, par exemple, l’orientation du papier toilette. Est-ce que comme moi vous préférez le dérouler par la face avant, ou par la face arrière ? Question triviale en apparence, mais depuis que j’ai appris qu’il y avait des travaux sociologiques sur la question, je regarde mon triple couche rose d’un autre œil. Qu’est-ce qui peut bien nous conditionner à le dérouler par la face avant ou, pire encore, par la face arrière ? Et est-ce que c’est vraiment une simple question d’habitude, voire de hasard ? Ça se trouve, il y a de la psychologie comportementale derrière. Ma théorie, c’est que ceux qui le déroulent par l’arrière ne sont pas des esthètes (sérieusement, non seulement c’est blanc-rosé comme un cochon albinos, mais en plus ça rape. Comme Bernard (Bernard Rapp)).

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