Archive | mars, 2011

Boire un peu trop tous les jours, c’est mettre sa vie en danger

Aujourd’hui, on va causer santé publique et faire remonter le niveau général de ce blog dans les hautes sphères des trucs sérieux. Je sais bien qu’il est socialement admis qu’une vie sociale réussie est une vie sociale qui traîne dans tous les bars à terrasses (ou non) du quartier dès que le soleil pointe le bout de son nez sans manteau brumeux, et qu’au pays de la vigne et du houblon, celui qui ne boit pas d’alcool c’est (un peu quand même) celui qui est relou.

Sauf que.

Au-delà des phénomènes d’accoutumance qui peuvent naître chez ceux qui se sont mis en tête de faire le comparatif de tous les mojitos de Paris-Ouest, une consommation régulière excessive, sans mener forcément jusqu’à l’ivresse, peut modifier les comportements et avoir des conséquences sur la santé à long terme.

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Les derniers seront les premiers

« Plus c’est long, meilleur c’est », disait Proust en terminant la 375 620ème page de son roman fleuve. C’est particulièrement vrai quand tu dégustes les gâteaux à la pistache de chez Rose Bakery, mais par contre, devant un film de Patrice Leconte, pas du tout. L’exception qui confirme la règle.

La semaine dernière, j’étais invité chez Yoba pour parler de cul autour de champagne rosé. Oui, à l’heure de Youporn (j’ai naturellement appris l’existence de ce site la semaine dernière) (si) (pourquoi vous me croyez pas ?) et du zapping pornographique, il est bien loin le temps du désir de nos grand-mères où il fallait approximativement une demi-heure pour escalader le lierre et trois-quart d’heure pour dégrafer un corsage. Aujourd’hui tout va trop vite, alors comment faire durer le plaisir ?

Peut-être en réapprenant à faire monter l’excitation lentement ? (point CSA)

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High-tech present

Les tablettes de chocolat noir 86%, les chemises blanches et les chargeurs d’iPhone ont ceci de commun qu’on n’en a jamais trop chez soi, surtout quand, comme moi, on a la fâcheuse tendance à perdre ses chargeurs. Du coup, cette station de charge solaire Philips (trois fois plus grosse donc trois fois moins perdable ?) a une chance de couler des jours heureux dans mon logis.

Pour ceux qui n’arrivent à se plonger dans le rehab’ high-tech qu’à moitié en laissant l’ordinateur portable à la maison mais pas le reste, la station Philips permet donc de recharger iPod, iPhone, téléphones portables et autres technologies dotés d’un (gros) port USB et micro-USB. Le câble étant détachable, le chargement peut également se faire entre un ordinateur et les autres appareils, pour ceux qui sont VRAIMENT ACCROS !

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