Braquo, ou la sagesse de souscrire une assurance

Je croyais qu’il y avait des histoires qui n’arrivaient qu’à d’autres.
Pendant 5 ans, je me suis baladé insouciant dans Paris, j’ai utilisé mon iPhone dans le métro sans faire attention à qui rôdait aux alentours, je ne prenais pas d’assurances pour aucune de mes affaires précieuses et je me disais que je n’étais vraiment pas le genre à me faire agresser. Faut dire que dans la criminalité dans le Marais est un concept inconnu.
Et puis, ce week-end, j’ai décidé de changer de téléphone.
Et c’est quand la vendeuse, tout à son professionnalisme, m’a proposé une assurance, que je me suis interrogé sur ma négligence pas encore coupable jusque là. Mais quoi ? A quoi sert aujourd’hui de prendre une assurance pour son précieux mobile quand les opérateurs te demandent une preuve dûment certifiée de coups et blessures pour te faire rembourser ? Qui aujourd’hui se risquerait à s’agripper à son portable si c’est pour se faire péter le bras ou se prendre un coup de canif ? Folie. Oui, mais là, on me proposait une assurance plus chère, mais qui couvre mieux en cas de vol. J’ai dit banco, il est temps de redevenir sérieux (retenez bien ce point pour la suite).






