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Acheter français

Vous avez remarqué comme depuis deux semaines, le patriotisme économique qu’on croyait enterré depuis l’époque où nos cher élus avaient le collier de barbe (Robert Hue, on ne parle pas de toi) a comme un goût de reviens-y ? Crise oblige, il faudrait donc consommer responsable, donc consommer local, donc acheter français, si l’on en croit Sarkozy et Bayrou.

Je ne suis pas économiste pour juger du bien-fondé de la proposition, mais cela me fait penser à ces initiatives récentes qui proposent des produits made in France de plus en plus difficiles à dénicher, comme les vêtements et les pièces manufacturées. Histoire de préserver et de valoriser un savoir-faire et des techniques de productions qui n’ont jamais disparu, au fond, mais ont été ravalées au rang artisanal.

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L’anti-cernes : le grand test

Vous vous souvenez ? Sur les entrefaites de la Nativité, j’avais entamé un test de produit anti-cernes. Après un mois d’utilisation (ah bon ? un mois et demi ?), le temps est venu de vous révéler en grande pompe (enfin, moins depuis que j’ai dû me rabattre sur un 39 pour trouver chaussure à mon pied) les résultats du test.

Comme toute expérience scientifique qui se respecte, il a fallu commencer par isoler les facteurs bloquants. C’est pour ça que je n’en ai pas profité pour faire des cures de sommeil : avec des couchers aux aurores, à l’heure où la grille des programmes de la TNT s’enfonce dans les émissions de poker sponsorisées par toute la place, j’étais sûr de mettre le produit dans les meilleures conditions. Oui, c’est un peu con et paradoxal, mais c’est la science, vous ne pouvez pas comprendre.

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Réforme cosmétique

Jusqu’à présent, les concessions à l’esthétique féminine auxquelles je consentais s’arrêtaient à une terra incognita : le placard de la salle de bains.

Je me suis finalement rallié à l’idée qu’on pouvait être né avec une paire de chromosomes XX XY (EDIT : la gaffe…) et dégager une ligne budgétaire intitulée « Shopping » dans ses dépenses mensuelles. J’ai aussi accepté l’idée qu’un jour, peut-être, dans un état de grande fatigue, je pourrais me faire surprendre par une larme qui coule devant un film avec Meg Ryan. Et naturellement, j’envisage désormais la paternité comme autre chose que des trajets réguliers maison-école / maison-cours de rugby / maison-friend’s mansion.

Mais les cosmétiques, non !

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