Goulash et paprika

Alors, c’était comment Budapest ? Pour un premier voyage dans l’ex-URSS communiste post-Gorbatchev, je dois bien avouer que ça change, les copains.
Déjà, quand tu arrives à l’aéroport, des cylindres de plexiglas t’exhibent tous les objets contondants confisqués par la police de l’air pour t’impressionner sur leur infaillibilité. ÉTAT POLICIER JE CRIE TON NOM ? Un peu, car les sirènes de police (totalement pompées sur Starsky & Hutch, au passage) rythment le cours tranquille de cette ville où on est pas vraiment dérangé par les habitants. Je comprends mieux le sentiment d’impunité qui habite le touriste étranger quand il a l’impression d’être tout seul à Paris. Salauds !
En soi, j’ai trouvé la ville banale, à la limite de l’étrange. Les centres-villes sont en travaux, croissance économique oblige, et les plans d’urbanisme sont anarchiques, putain ! Ils vous collent du nouveau bâtiment très hype à la fin des 60′s à côté d’une architecture ancienne, c’est à s’y perdre. Même à Buda, le quartier historique, il suffit de changer de rue pour changer d’univers. Déroutant ! Moi qui d’ordinaire n’aime visiter les capitales européennes qu’en marchant dans les rues pour mieux m’imprégner !





