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Lisboa : les bonnes adresses

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Ceci n’est pas un billet sponsorisé pour le Guide du Routard.

L’avantage de partir en citybreak quelques jours, c’est qu’on sort de son vocabulaire les mots demi-pension et pension complète. Petit déjeuner, déjeuner, goûter, dîner, verre, pot, café, et larvitude, j’ai tout pris à l’extérieur, en évitant autant que faire se put les rades à touristes. A plus forte raison parce qu’au Portugal, les Français sont les Allemands de chez nous : des beaufs qui viennent en groupe, parlent français même pour dire merci, et rigolent fort aux terrasses des restaurants.

Je vous ai quand même fait, pour tous ceux qui tomberaient sur ce billet d’inspiration Trip Advisor, une liste de mes meilleurs spots.

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Up and down in Lisboa

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Alors finalement, c’était comment Lisbonne ?

Je m’étais mis en tête de réaliser un pari assez fou : compter pendant les quatre jours toutes les marches que je monterais et descenderais. Manque de chance, je me suis arrêté à 1 034 car en CP, j’étais en train de terminer une partie de démineur sur le vieil ordi sous Windows 3.1 qui était dans le fond de la classe au moment où mes camarades s’aventuraient dans la jungle obscure des maths post-milliers.

C’est-à-dire que j’ai rarement vu une ville aussi vallonnée que Lisbonne. Tout le centre-ville, du moins le Bairro Alto (quartier haut) et Alfama-Graça-Mouraria (les quartiers médiévaux), est une grande succession de rues en à-pic et de côtes. Pire, j’ai regardé constamment autour de moi pour essayer de comprendre comment les architectes avaient réussi de telles prouesses de terrassement. Les côtes s’entrecroisaient pour former des carrefours en trois dimensions (vous suivez ?). On aurait dit l’escalier de Penrose, celui dont on peut ni descendre, ni monter.

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Lisboa

Os amigos,

Je vous écris en ayant bouclé les valises. Demain matin, à l’heure où blanchit la campagne, je partirai. Direction Roissy. L’endroit n’est pas très glamour dans les lueurs de l’aube, j’en conviens. Mais environ deux heures plus tard, je serai au pays du fado et du linge aux fenêtres.

Après Cabourg, je change d’ambiance niveau climat, c’est sûr. Quoique, vu les prévisions de monsieur Météo, j’ai tendance à dire qu’on m’a survendu Lisbonne début octobre. Alors d’accord, de nuages il n’y aura pas. Mais le soleil a fait savoir qu’il ne serait pas soumis à une obligation de résultats pour nous donner nos vingt-cinq degrés requis pour conserver le moral.

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