L’énigme des navajas

Il serait temps de la finir, cette série sur Madrid.
A force que je déambulais dans les calle, j’ai fini on ne sait comment dans un bar à tapas. C’est te dire le conditionnement pavlovien qui est le mien quand je pratique la chose pédestre. Ce qu’il y a de bien à Madrid, c’est qu’en matière de bar, t’as que l’embarras du choix, et sans l’embarras en plus (juste le choix, en gros). Dès que j’ai posé le pied dans le bar, je me suis fait accueillir par les autochtones à coup de Croquetas Patatas. J’ai cru que c’était un titre honorifique dans leur contrée, genre j’étais le Dieu du Soleil quelque chose comme ça. Que nenni ! Je me suis retrouvé attablé devant du rouge et du jamón. Ah les cons ! Ils ont flatté mon ego d’occidental pour mieux me vendre leur bidoche et leur piquette !





