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L’énigme des navajas

vinoteca barbechera

Il serait temps de la finir, cette série sur Madrid.

A force que je déambulais dans les calle, j’ai fini on ne sait comment dans un bar à tapas. C’est te dire le conditionnement pavlovien qui est le mien quand je pratique la chose pédestre. Ce qu’il y a de bien à Madrid, c’est qu’en matière de bar, t’as que l’embarras du choix, et sans l’embarras en plus (juste le choix, en gros). Dès que j’ai posé le pied dans le bar, je me suis fait accueillir par les autochtones à coup de Croquetas Patatas. J’ai cru que c’était un titre honorifique dans leur contrée, genre j’étais le Dieu du Soleil quelque chose comme ça. Que nenni ! Je me suis retrouvé attablé devant du rouge et du jamón. Ah les cons ! Ils ont flatté mon ego d’occidental pour mieux me vendre leur bidoche et leur piquette !

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Les gens bons de Madrid

blogueur influent

Bon, faudrait pas vous imaginer que j’ai hiberné chez les Ibères. Aller se rincer l’œil devant Guernica et prendre sa claque devant Tres de Mayo, ça va bien qu’il faut le faire pour pas avoir les yeux inquisiteurs du Routard qui viennent te darder en pleine nuit en te promettant les pires sévices artistiques si tu te rends pas en pèlerinage au musée (genre, dans mon cas : se coller l’intégralité du musée de la cuillère en bois de la Bucovine). Mais le plus important est ailleurs.

Madrid, c’est la ville où y’a les gens dans les rues. Mais manque de pot, la moitié sont tous français. Voir du touriste, je crois que c’est encore pire quand c’est pas chez toi et quand il est compatriote : t’as l’impression de ne pas être parti. Continuer la lecture…

¿Se puede fumar aquí?

se permite fumar

La vérité, je sais pas du tout par quel bout commencer le récit de ce city break. Alors je crois que je vais parler de Madrid en général. Bonjour l’originalité, mais on s’excuse, depuis hier soir, je fais juste une violente crise d’enfantillage post-CE1 à ne pas vouloir retourner travailler.

Tout snob que je suis, j’ai tôt fait de dire que même Berlin, ça vaut pas Paris, et je trouverai l’argument le plus mesquin pour prouver que j’ai raison. Mais là, qui de Madrid ou de Paris a mes faveurs en mai, je reste perplexe. Faut dire que les messieurs de l’hôtel m’avaient prévenus qu’à l’Ascension, jusqu’au petit jour on ira faire la fiesta. Il paraît que c’est pour célébrer Saint-Isidore : j’avoue que je trouve assez curieux qu’on se déguise et qu’on parade pour un créateur d’huile de cuisson, mais après tout. Je ne sais pas lequel de vous les copains a dit à Jean-Charles d’Espagne que je venais en sa contrée, mais figure-toi qu’en quatre jours, ils nous ont collé 3 fiesta différentes : un défilé de socios de l’Atlético Madrid le jeudi soir pour fêter un trophée sportif, la parade à Isidore, et le centenaire de la Gran Vía (qu’est un peu les Champs-Élysées).

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