I need a dollar
Maintenant que les Tudors sont terminés, qu’How I Met Your Mother est en jachère, et que The Big Bang Theory me saoule grave (et qu’aussi la TV française se fout de ma gueule avec l’argent de la redevance que je ne paie pas, mais c’est une autre affaire), c’est un peu le désert dans mon paysage sériel.
Du coup, je commence How To Make It In America, avec beaucoup de retard. L’histoire de deux trentenaires qui veulent percer dans le milieu de la mode, pendant que le cousin d’un des protagonistes veut lancer avec fracas une boisson énergisante. De fil en aiguille (haha), se tisse (bon ça va Jules, t’es lourd) une fresque où les personnages, pétris de l’idéal américain du self-made-man, essaient avec culot et boulot de faire fortune dans la Grosse Pomme, la ville de tous les possibles. Mais dur de faire son trou à New-York sans se faire jeter comme une vieille chaussette (BON PUTAIN C’EST FINI LES JEUX DE MOTS À LA CON ?).



D’avance, je ne m’excuse pas pour le titre de ce billet. C’était soit ça, soit une blague à base de « Meunier Tudor ».

